François Loyer, Histoire de l’architecture française de la Révolution à nos jours, Paris, Mengès-Editions du Patrimoine, 1999,500 p.
Cette contribution propose à la fois de faire un point historiographique sur les études urbaines arabes, et d’amorcer une étude du passage de la ville arabe à la modernité administrative à partir du cas de Tripoli (Libye actuelle) durant la période contemporaine. Le rôle dans cette modernisation...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2001
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cette contribution propose à la fois de faire un point historiographique sur les
études urbaines arabes, et d’amorcer une étude du passage de la ville arabe à la
modernité administrative à partir du cas de Tripoli (Libye actuelle) durant la
période contemporaine. Le rôle dans cette modernisation des différentes institutions traditionnelles de gestion urbaine est examiné à la lumière d’archives
inédites, essentiellement locales. Une présentation de l’institution de la
machîkha al-bilâd, composée du cheikh al-bilâd (chef de la ville) et de sa jamâ’a
al-bilâd (assemblée citadine), en tant qu’organisation de type municipal à part
entière, est tentée, ainsi que sont délimitées les lignes d’un possible comparatisme
avec ce qui existait pour les villes européennes d’Ancien Régime. La question des
réformes municipales ottomanes (tanzimât) en 1867, qui s’appuient considérablement sur cette forme de gestion municipale traditionnelle pour élaborer la
nouvelle municipalité moderne (baladia), est ensuite examinée à la lumière de
l’héritage urbain traditionnel. |
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