Johann Heinrich Lambert, La Théorie des lignes parallèles de Johann Heinrich Lambert, présent., trad. et commentaires par Athanase Papadopoulos et Guillaume Théret (Paris : Librairie scientifique et technique Albert Blanchard, 2014), 24 cm, 214 p., ill., index, « Sciences dans l’histoire »

De nombreux auteurs ont soutenu que l’imprégnation chez les physiciens français des philosophies rationalistes et positivistes a constitué un obstacle dans la réception de la mécanique quantique en France. Sans remettre en question cette idée, cette étude tend à la nuancer. En faisant un tour d’hori...

Ausführliche Beschreibung

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Bibliographische Detailangaben
1. Verfasser: Dhombres, Jean
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: 2016
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:De nombreux auteurs ont soutenu que l’imprégnation chez les physiciens français des philosophies rationalistes et positivistes a constitué un obstacle dans la réception de la mécanique quantique en France. Sans remettre en question cette idée, cette étude tend à la nuancer. En faisant un tour d’horizon de la réception épistémologique de la mécanique quantique chez les principaux théoriciens français de l’entre-deux-guerres, elle vise à montrer que ceux-ci ont, dans leur ensemble, su aménager des postures vis-à-vis de la physique quantique, qui, à de rares exceptions près, s’accordaient bien avec leurs présupposés philosophiques. La plus importante d’entre elles par le nombre de ses adeptes, une interprétation appelée ici « cryptomécaniste », avait notamment, malgré son ambiguïté intrinsèque, la capacité de concilier une forme de rationalisme causaliste et une posture positiviste.