Isabelle Boehm et Nathalie Rousseau (dir.), L’Expressivité du lexique médical en Grèce et à Rome : Hommages à Françoise Skoda (Paris : Presses de l’université Paris-Sorbonne, 2014), 16 × 24 cm, 514 p., bibliogr., index, coll. « Hellenica »

De nombreux auteurs ont soutenu que l’imprégnation chez les physiciens français des philosophies rationalistes et positivistes a constitué un obstacle dans la réception de la mécanique quantique en France. Sans remettre en question cette idée, cette étude tend à la nuancer. En faisant un tour d’hori...

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Detalles Bibliográficos
Autor principal: Bacalexi, Dina
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2016
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:De nombreux auteurs ont soutenu que l’imprégnation chez les physiciens français des philosophies rationalistes et positivistes a constitué un obstacle dans la réception de la mécanique quantique en France. Sans remettre en question cette idée, cette étude tend à la nuancer. En faisant un tour d’horizon de la réception épistémologique de la mécanique quantique chez les principaux théoriciens français de l’entre-deux-guerres, elle vise à montrer que ceux-ci ont, dans leur ensemble, su aménager des postures vis-à-vis de la physique quantique, qui, à de rares exceptions près, s’accordaient bien avec leurs présupposés philosophiques. La plus importante d’entre elles par le nombre de ses adeptes, une interprétation appelée ici « cryptomécaniste », avait notamment, malgré son ambiguïté intrinsèque, la capacité de concilier une forme de rationalisme causaliste et une posture positiviste.