Un successeur de Bouguer : Étienne Bézout (1730-1783), commissaire et expert pour la marine

Résumé Entré à l’Académie royale des sciences dès 1758, Étienne Bézout compte, parmi ses tâches, l’obligation d’étudier différents ouvrages et outils présentés à l’Académie. Si dès le début il se voit confier l’étude d’instruments relatifs à la navigation, cela s’amplifiera à partir de 1764, date à...

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Detalles Bibliográficos
Autor principal: Alfonsi, Liliane
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2010
Materias:
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Résumé Entré à l’Académie royale des sciences dès 1758, Étienne Bézout compte, parmi ses tâches, l’obligation d’étudier différents ouvrages et outils présentés à l’Académie. Si dès le début il se voit confier l’étude d’instruments relatifs à la navigation, cela s’amplifiera à partir de 1764, date à laquelle le duc de Choiseul, ministre de la Marine, charge Bézout de réorganiser la formation des officiers de ce corps. Ses visites dans les ports pour faire passer les examens de la Marine l’amènent à appréhender concrètement les problèmes de la navigation. Cela lui vaudra d’être désigné pour juger la validité des critiques énoncées par l’hydrographe Étienne-Nicolas Blondeau à l’encontre du traité de pilotage de Pierre Bouguer. Par ailleurs, cette situation vaut à Bézout de devenir membre de l’Académie de marine de Brest et d’être un des responsables de son association avec l’Académie des sciences. Nous étudierons ces divers points. Enfin, Bézout écrit en 1769 un Traité de navigation que nous pourrons comparer à l’ouvrage de Bouguer sur le même sujet.