Bain et les théories centralistes de l'action et de la conscience d'agir
RésuméPour Alexander Bain, c’est une erreur de postuler l’existence d’un sens musculaire qui s’ajouterait simplement aux sens externes. D’une part, il propose, dans Les Sens et l’intellect, l’idée que la conscience de l’action dépend de l’action préparée ou effectuée, et non d’une forme spéciale de...
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| 1. Verfasser: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2007
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | RésuméPour Alexander Bain, c’est une erreur de postuler l’existence d’un sens musculaire qui s’ajouterait simplement aux sens externes. D’une part, il propose, dans Les Sens et l’intellect, l’idée que la conscience de l’action dépend de l’action préparée ou effectuée, et non d’une forme spéciale de réceptivité. D’autre part, il relie ce statut spécial de « l’impression de mouvement » à la relation privilégiée entre conscience de soi et conscience de l’action. Si Bain cherche le point de convergence entre science de l’esprit et physiologie de la spontanéité, il se rattache également à la tradition écossaise en opposant la perception du mouvement volontaire à la sensation kinesthésique. Comment comprendre le débat au xixe siècle sur le bien-fondé de cette notion d’impression de mouvement ? On peut le lire comme un épisode qui s’inscrit dans le développement d’une enquête pluridisciplinaire sur la relation des fonctions motrices aux fonctions sensitives, enquête qui se poursuit aujourd’hui, tout spécialement dans le champ neurocognitif. |
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