Le temps profond et le temps perdu
RésuméDe même que dans d’autres sciences humaines et sociales, on a assisté en histoire, au cours de deux dernières décennies, à des tentatives de constitution d’un champ interdisciplinaire sur la base d’un croisement avec les neurosciences et/ou les sciences cognitives. Cette entreprise a donné lie...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2012
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméDe même que dans d’autres sciences humaines et sociales, on a assisté en histoire, au cours de deux dernières décennies, à des tentatives de constitution d’un champ interdisciplinaire sur la base d’un croisement avec les neurosciences et/ou les sciences cognitives. Cette entreprise a donné lieu à la « neuro-histoire », à l’« histoire cognitive », aussi bien qu’à d’autres formes, moins précisément définies, de travail historique attentif aux sciences du cerveau et de l’esprit afin de faire émerger un « nouveau paradigme ». Cet article vise à décrire ce paysage intellectuel et académique en expansion, ainsi qu’à en identifier les principaux domaines et enjeux – neuro-histoire de l’art, histoire cognitive des sciences, histoire des émotions, l’histoire dite « profonde », l’histoire littéraire, entre autres. On indiquera également, pour en proposer une analyse critique succincte, quelques-uns des problèmes théoriques et épistémologiques, non résolus, inhérents à ce type d’approche. |
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