La sociologie de la reconnaissance scientifique : généalogie et perspectives
Résumé Alors que la sociologie de la reconnaissance fait en France l’objet d’un fort regain d’intérêt, l’auteur se propose ici de retracer à grands traits la généalogie de la sociologie de la reconnaissance scientifique. Ce faisant, il montre que c’est bien avec la sociologie des sciences, et not...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2005
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Résumé
Alors que la sociologie de la reconnaissance fait en France l’objet d’un fort regain d’intérêt, l’auteur se propose ici de retracer à grands traits la généalogie de la sociologie de la reconnaissance scientifique. Ce faisant, il montre que c’est bien avec la sociologie des sciences, et notamment avec R.K. Merton, que la sociologie de la reconnaissance a fait ses premiers pas. En effet, celui-ci accordait une place importante à cette question dans sa sociologie de la science. Dans son sillage, les frères Cole ou H. Zuckerman ont grandement approfondi l’analyse des dispositifs de reconnaissance, qu’il s’agisse des citations, des distinctions ou des positions. Il fallut attendre quelques décennies pour que, en France, la nouvelle anthropologie des sciences, d’un côté, et la sociologie critique, de l’autre, chacune à sa manière, prolongent et amendent, de façon finalement assez peu radicale, le travail de l’école mertonienne. La mise au point de ce panorama de quelques grands courants d’idée permet à l’auteur de mieux se positionner afin de dresser le portrait de ce que pourrait être une nouvelle sociologie de la reconnaissance scientifique où les sociologues prendraient la mesure non plus de la grandeur des êtres en présence, mais de la capacité à évaluer et à critiquer la mesure de cette grandeur par les acteurs qui peuplent le monde de la science. |
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