Vie sociale et genres de vie. Une lecture des Causes du suicide de Maurice Halbwachs
RésuméA travers une lecture des Causes du suicide de Maurice Halbwachs (1930), on propose une réflexion sur les rapports entre le vital, le social et le mental tels qu’ils sont conçus dans la sociologie durkhemienne. Selon l’avertissement de Comte, ces rapports ne sont pas de détermination du supér...
保存先:
| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2005
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | RésuméA travers une lecture des Causes du suicide de Maurice Halbwachs (1930), on propose une réflexion sur les rapports entre le vital, le social et le mental tels qu’ils sont conçus dans la sociologie durkhemienne. Selon l’avertissement de Comte, ces rapports ne sont pas de détermination du supérieur par l’inférieur, mais plutôt d’entre-expression entre des niveaux différents de la même réalité. La référence à Leibniz dans la pensée de Halbwachs permet alors de retracer l’originalité de sa conception de la causalité sociale, entre celle de Durkheim, qui, suivant une tradition cartésienne, la conçoit plutôt comme une intervention de la conscience collective dans le corps individuel, et celle de Blondel et Lévy-Bruhl, qui, suivant une tradition malebranchiste reprise dans l’analyse de la « mentalité primitive », parlent de confusion entre le vital et le social à l’occasion d’accidents de la vie sociale. Le perspectivisme de Leibniz permet à Halbwachs d’apporter une réponse originale à la question de la participation, c’est-à-dire du mode d’action différencié à travers lequel l’individu participe à un régime d’activité et de pensée qui le transcende sans être extérieur à lui. |
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