Reform efforts in regional public administration in Hungarian geography in the period between the two world wars

RésuméDurant l’entre-deux-guerres, la géographie hongroise s’inscrit dans le jeu d’idées scientifiques à l’œuvre au niveau international. Elle y participe, en même temps qu’elle contribue au transfert de schémas dans sa propre culture. Cette ouverture ne remet pas en cause la place prépondérante qu’...

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Auteurs principaux: Hajdú, Zoltán, Hajdú, Zsuzsanna
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2003
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Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:RésuméDurant l’entre-deux-guerres, la géographie hongroise s’inscrit dans le jeu d’idées scientifiques à l’œuvre au niveau international. Elle y participe, en même temps qu’elle contribue au transfert de schémas dans sa propre culture. Cette ouverture ne remet pas en cause la place prépondérante qu’y occupe la théorie régionale, au principe qu’elle seule démontre l’unité spatiale du bassin des Carpates et de la Hongrie historique. Représentées par des figures telles que Teleki, Elek, Péter, la théorie régionale et la théorie de l’administration régionale, conservent leur ascendant. Mais d’autres modes de raisonnement apparaissent : lectures de la régionalisation inspirées de la théorie des places centrales ( cf. les travaux de Prinz, Erdei, Mendöl, Hantos), ou fondées sur la théorie des régions économiques. Introduite pour la première fois en 1918, cette catégorie spatiale est, dès lors, périodiquement reprise par les partisans d’une division administrative définie sur la base de régions économiques, au premier rang desquels, Albert Pécsi. Dans l’histoire de l’administration publique, la période de l’entre-deux-guerres se distingue par un mouvement de centralisation générale, consigné dans la loi de 1942. Cette tendance affecte l’autonomie de l’échelon territorial du comté, alors qu’au titre de découpage spatial, celui-ci reste la structure de base de l’administration publique hongroise. Par ailleurs, ces années sont particulièrement riches en projets de réforme, visant la création de groupements régionaux de comtés. Autant de plans voués à l’échec, sachant que toute réorganisation radicale de l’administration publique rencontre alors la résistance d’une élite hongroise, acquise à la continuité historique légale et à la stabilité territoriale.