La sociologie française après 1945 : places et rôles des méthodes issues de la psychologie
Résumé Après la Seconde Guerre mondiale, plusieurs sociologues français appartenant au Centre d?études sociologiques ont recours à des méthodes statistiques sophistiquées (échelonnements, analyse factorielle, tests...) qui étaient absentes du champ de la sociologie française d?avant guerre. L?articl...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2002
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Résumé
Après la Seconde Guerre mondiale, plusieurs sociologues français appartenant au Centre d?études sociologiques ont recours à des méthodes statistiques sophistiquées (échelonnements, analyse factorielle, tests...) qui étaient absentes du champ de la sociologie française d?avant guerre. L?article retrace le chemin parcouru par ces méthodes : issues de la psychologie anglo-saxonne (essentiellement américaine), ces méthodes ont rapidement été diffusées dans l'espace de la psychologie française, et notamment en psychotechnique. Plusieurs sociologues, comme Pierre Naville, Paul-Henri Maucorps, Jean Stoetzel ou encore Georges Gurvitch, ayant reçu une formation en psychotechnique ou ayant séjourné aux États-Unis, ont utilisé ou favorisé l'usage de ces méthodes dans les années d?après guerre. La relative fragilité de la sociologie par rapport à la psychologie durant cette période a également favorisé le rapprochement des chercheurs des institutions et pratiques de la psychologie. Les recherches issues de ces croisements ont contribué à l'émergence d?une nouvelle spécialité : la psychologie sociale. |
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