L'état de la philosophie et de la psychologie en France dans les années 1870 selon Théodule Ribot

RésuméCet article présente une histoire abrégée de la psychologie au XIXème siècle à partir de l’utilisation du terme « psychologie » dans les ouvrages et les textes. Trois pays ont contribué, largement indépendamment, au développement de la psychologie en tant que discipline autonome : l’Allemagne,...

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Hlavní autoři: Nicolas, Serge, Ferrand, Ludovic
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: 2000
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:RésuméCet article présente une histoire abrégée de la psychologie au XIXème siècle à partir de l’utilisation du terme « psychologie » dans les ouvrages et les textes. Trois pays ont contribué, largement indépendamment, au développement de la psychologie en tant que discipline autonome : l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la France. L’importance de la tradition empirique allemande pour l’établissement de la psychologie universitaire a été soulignée. Dans son approche de la psychologie, Wolff avait consacré deux ouvrages distincts à la psychologie empirique (1732) et à la psychologie rationnelle (1734). Il fut à l’origine de l’éveil de intérêt en Allemagne pour les travaux en psychologie empirique. La tradition wolffienne a influencé Kant et un de ses successeurs, Herbart, ne fut pas sans influence sur la génération de Wundt. La psychologie empirique est à la base de la constitution de la nouvelle psychologie qui s’est développée en Allemagne au cours du XIXème siècle en liaison avec les avancées scientifiques. Bien que l’Angleterre fut le premier pays dont la psychologie ait acquis un caractère empirique, elle manquait d’une méthode scientifique. La France fut dominée par les psychologues rationalistes (Cousin, Jouffroy) et la nouvelle psychologie émergea dans le contexte d’une protestation contre les tendances métaphysiques. Ribot fut un des premiers à introduire la psychologie anglaise (1870) et la psychologie allemande (1879).