Du latin à la langue vernaculaire : la double traduction des Phéniciennes d’Euripide par Rudolf Ambühl et Lodovico Dolce

À travers l’étude de la double traduction des Phéniciennes d’Euripide au xvie siècle par Rudolf Ambühl et Lodovico Dolce (Giocasta, 1549), l’article montre comment le passage du grec au latin puis au vernaculaire accompagne une évolution de l’esthétique tragique. La version latine d’Ambühl s’inscri...

Descrizione completa

Salvato in:
Dettagli Bibliografici
Pubblicato in:Réforme, Humanisme, Renaissance | 102 | 1 | 2026-04-30 | p. 65-81 | 1771-1347
Autore principale: Martigny, Cassandre
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2026
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:À travers l’étude de la double traduction des Phéniciennes d’Euripide au xvie siècle par Rudolf Ambühl et Lodovico Dolce (Giocasta, 1549), l’article montre comment le passage du grec au latin puis au vernaculaire accompagne une évolution de l’esthétique tragique. La version latine d’Ambühl s’inscrit dans un horizon réformé valorisant la portée morale du texte, tandis que Dolce propose une réécriture humaniste conforme au canon tragique de la Renaissance, recentrée sur un personnage suscitant la pitié du public.