Marguerite de Navarre

Avant d’être un docte et sévère juriste rédigeant d’épais traités de droit marqués par un christianisme austère et tout à fait orthodoxe, Louis Le Caron a été un fervent admirateur des poètes de la Pléiade ainsi qu’un imitateur de leurs audaces idéologiques (voire religieuses). Tout semble change...

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Dans:Réforme, Humanisme, Renaissance | 101 | 2 | 2025-12-08 | p. 358-359 | 1771-1347
Auteur principal: Rimbert, Victoria
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2025
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Avant d’être un docte et sévère juriste rédigeant d’épais traités de droit marqués par un christianisme austère et tout à fait orthodoxe, Louis Le Caron a été un fervent admirateur des poètes de la Pléiade ainsi qu’un imitateur de leurs audaces idéologiques (voire religieuses). Tout semble changer en 1568, au moment où Catherine de Médicis le fait lieutenant général au bailliage de Clermont-en-Beauvaisis. C’est ce retournement spectaculaire que nous voudrions interroger ici.