Signes de dissidence chez les judaïsants

L’appellation péjorative de « judaïsants » s’est d’abord appliquée à des chrétiens hésitants : les judéochrétiens du premier siècle, et, à partir du XVe siècle dans la péninsule ibérique, aux crypto-juifs ou marranes plus ou moins bien convertis et soupçonnés de revenir à leur ancienne religion. Dès...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:Réforme, Humanisme, Renaissance | 101 | 2 | 2025-12-08 | p. 116-139 | 1771-1347
Egile nagusia: Demonet, Marie-Luce
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2025
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:L’appellation péjorative de « judaïsants » s’est d’abord appliquée à des chrétiens hésitants : les judéochrétiens du premier siècle, et, à partir du XVe siècle dans la péninsule ibérique, aux crypto-juifs ou marranes plus ou moins bien convertis et soupçonnés de revenir à leur ancienne religion. Dès le Moyen Âge un sens métaphorique est apparu, comme semble le mettre en pratique le Panurge de Rabelais dans le Tiers Livre, où son costume serait un signe de judaïsation, de même que sa manière de raconter l’origine de la circoncision.