In memoriam Arlette Jouanna
L’épitre dédicatoire que Charles Estienne place en tête de sa Comedie du Sacrifice (1543) caractérise la technique de la comédie à l’antique par un art de la composition, c’est-à-dire par la manière dont elle distribue les faits et organise une manière complexe, articulant plusieurs lignes d’intrigu...
保存先:
| 出版年: | Réforme, Humanisme, Renaissance | 94 | 1 | 2022-05-18 | p. 7-11 | 1771-1347 |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2022
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | L’épitre dédicatoire que Charles Estienne place en tête de sa Comedie du Sacrifice (1543) caractérise la technique de la comédie à l’antique par un art de la composition, c’est-à-dire par la manière dont elle distribue les faits et organise une manière complexe, articulant plusieurs lignes d’intrigue. Ce point fait, à ses yeux, la différence avec les farces (qu’il désigne seulement comme « nos Comedies »), qui traitentune intrigue simple et unique. Une analyse de la composition d’Eugène d’Étienne Jodelle et de la Farce de maistrePathelin, qu’Estienneconsidère comme une comédie, permet de préciser et d’étayer cette analyse. On peut ainsi mettre au jour un système des genres comiques à la veille de la réapparition de la comédie à l’antique en France. |
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