In memoriam Mireille Habert (1951-2017)

Depuis quelques années, les historiens du savoir utilisent le concept de genre épistémique pour rendre compte de l’étroite intrication de la forme et du fond dans la production des savoirs nouveaux à la Renaissance. Or cette notion repose sur l’idée de littérarité ou de formes littéraires, sans tout...

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Détails bibliographiques
Dans:Réforme, Humanisme, Renaissance | 87 | 2 | 2018-12-13 | p. 7-8 | 1771-1347
Auteur principal: Demonet, Marie-Luce
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2018
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Depuis quelques années, les historiens du savoir utilisent le concept de genre épistémique pour rendre compte de l’étroite intrication de la forme et du fond dans la production des savoirs nouveaux à la Renaissance. Or cette notion repose sur l’idée de littérarité ou de formes littéraires, sans toutefois explorer précisément ces notions. Cet article se propose de réfléchir aux pistes ouvertes par l’apparition de ce concept, en l’envisageant également du point de vue de la littérature.