Lucrèce poète ou philosophe ? xve-xvie siècles
La redécouverte de Lucrèce en 1417 renforce les débats sur le genre de la poésie scientifique : en s’appuyant sur les différentes sources de l’Antiquité, les humanistes ont été confrontés à une alternative, soit la séparation entre poésie et philosophie, soit leur conciliation. Dans les textes de Pl...
Enregistré dans:
| Dans: | Réforme, Humanisme, Renaissance | 86 | 1 | 2018-06-12 | p. 167-183 | 1771-1347 |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2018
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La redécouverte de Lucrèce en 1417 renforce les débats sur le genre de la poésie scientifique : en s’appuyant sur les différentes sources de l’Antiquité, les humanistes ont été confrontés à une alternative, soit la séparation entre poésie et philosophie, soit leur conciliation. Dans les textes de Platon, les humanistes néoplatoniciens ont puisé des arguments pour refuser à Lucrèce le statut de poète-philosophe ou, au contraire, pour le lui accorder, en s’appuyant notamment sur Horace et Quintilien, défenseurs de la portée didactique de la poésie. De même pour les humanistes aristotéliciens, selon qu’ils s’inspirent de la Métaphysique, qui fait du philosophe un philomythe, ou de la Poétique, qui ne considère pas l’emploi d’une forme poétique en mètre comme suffisante pour qualifier de poème un texte scientifique. Le but de cette communication est d’exposer les différents choix des humanistes et de mettre en avant une prépondérante conciliation entre poésie et philosophie tout au long de la Renaissance. |
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