Didon se sacrifiant d’Étienne Jodelle, dir. Charlotte Bonnet, Anne Boutet, Christine de Buzon et Élise Gauthier. Tours, Presses Universitaires François-Rabelais, « Perspectives littéraires », 2015, 202 p.

L’article cherche à examiner si Gabriel Chappuys, qui a traduit deux utopies de l’italien vers la fin du seizième siècle, a mis sa propre marque sur ce nouveau genre, ou s’il a simplement contribué à la circulation des utopies. Une analyse de sa traduction d’expressions telles que mi pare ( il me s...

Szczegółowa specyfikacja

Zapisane w:
Opis bibliograficzny
Wydane w:Réforme, Humanisme, Renaissance | 85 | 2 | 2017-12-19 | p. III-III | 1771-1347
1. autor: Cornilliat, François
Format: Article ou chapitre numérique
Język:Français
Wydane: 2017
Dostęp online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Streszczenie:L’article cherche à examiner si Gabriel Chappuys, qui a traduit deux utopies de l’italien vers la fin du seizième siècle, a mis sa propre marque sur ce nouveau genre, ou s’il a simplement contribué à la circulation des utopies. Une analyse de sa traduction d’expressions telles que mi pare ( il me semble), ma ( mais), pure ( encore, en dépit), révèle des changements subtils mais significatifs. A cela s’ajoute l’insertion d’une gravure sur bois. Fonctionnant à la fois comme métaphore de la structure complexe de l’œuvre originale et modèle concret d’une ville idéale, la gravure confère au texte une dimension cognitive aussi bien que politico-sociale, tout en situant la traduction encore plus explicitement dans la tradition des cités idéales du quattrocento que ne le fait l’original. Si l’analyse ne change guère la réputation de Chappuys de traducteur prolifique mais négligent, elle ouvre une nouvelle perspective sur la relation qui existait à l’époque entre auteur et traducteur.