Spiritualité et silence chez Gabrielle de Coignard et Anne Picardet
À une époque qui identifie la poésie au chant, deux poétesses sont fascinées par le silence. Gabrielle de Coignard et Anne Picardet, deux veuves qui exposent leur riche vie spirituelle dans leur poésie, sont confrontées à la nécessité de définir leur identité artistique par rapport à une tradition q...
Enregistré dans:
| Dans: | Réforme, Humanisme, Renaissance | 85 | 2 | 2017-12-19 | p. 155-170 | 1771-1347 |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2017
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À une époque qui identifie la poésie au chant, deux poétesses sont fascinées par le silence. Gabrielle de Coignard et Anne Picardet, deux veuves qui exposent leur riche vie spirituelle dans leur poésie, sont confrontées à la nécessité de définir leur identité artistique par rapport à une tradition qui veut leur imposer le silence. Elles décident non de le réfuter, comme d’autres poétesses du deuxième xvie siècle, mais de l’intégrer dans leur concept de la méditation, de la prière et de l’art. C’est ainsi que l’interdiction devient une richesse, la prison du silence une invitation à dépasser les limites de la parole et l’infériorité de la femme la base d’une spiritualité humble et personnelle, tournée vers la quiétude de l’âme. |
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