Pierre Sala, « attardé » ou précurseur ? (ca 1457-1529)
Sala, qui laissa manuscrite son œuvre tout entière, pose un double problème à la réception, d’abord du fait de ce refus de l’imprimerie, d’autre part parce qu’il goûte fort et connaît bien les récits arthuriens dont il a donné au moins deux réécritures avec Le Chevalier au lion et Tristan. Du fait...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | Réforme, Humanisme, Renaissance | 81 | 2 | 2015-12-01 | p. 11-24 | 1771-1347 |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2015
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Sala, qui laissa manuscrite son œuvre tout entière, pose un double problème à la réception, d’abord du fait de ce refus de l’imprimerie, d’autre part parce qu’il goûte fort et connaît bien les récits arthuriens dont il a donné au moins deux réécritures avec Le Chevalier au lion et Tristan. Du fait de ces deux points qui orientent Sala vers le passé, il a parfois été tentant de voir en lui un « attardé ». Pourtant, des travaux critiques récents voient plutôt en lui un précurseur dans son rapport aux images et aux dispositifs de ses manuscrits. |
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