D’ailleurs et de nulle part. Mendiants vagabonds, clochards, SDF en France depuis le Moyen Âge

Né en 1802 en lieu et place de la Maison de la Miséricorde, le bureau de bienfaisance du Havre connaît des évolutions marquantes, particulièrement à la charnière des XIXe-XXe siècles. Dans une ville en pleine mutation, qui en fait le premier pôle urbain et l’un des deux grands centres industriels de...

Ausführliche Beschreibung

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Bibliographische Detailangaben
1. Verfasser: Viguier, Frédéric
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: 2013
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:Né en 1802 en lieu et place de la Maison de la Miséricorde, le bureau de bienfaisance du Havre connaît des évolutions marquantes, particulièrement à la charnière des XIXe-XXe siècles. Dans une ville en pleine mutation, qui en fait le premier pôle urbain et l’un des deux grands centres industriels de la Haute-Normandie, cette institution sociale est confrontée à des adaptations demandées par des Républicains du cru à l’image du maire Jules Siegfried et de son ami le docteur Joseph Gibert, acteurs de nombreuses réalisations sociales originales. Ce contexte n’est pas sans influence sur les destinées du bureau de bienfaisance, conscient de la nécessité de se réformer en profondeur pour améliorer son fonctionnement (laïcisation du personnel, créations de nouvelles sections, bureau de renseignements). Dans une démarche comparative, l’on montrera ainsi l’intérêt d’une telle étude sur un établissement encore largement méconnu dont la modernisation dessine en creux les singularités réformatrices de la municipalité havraise.