Capital et idéologie : éléments pour une histoire des régimes inégalitaires
Les rapports de force sont à la fois matériels et intellectuels. Il existe ainsi toujours une certaine forme d’indétermination idéologique et d’autonomie de la sphère des idées, au sens où les positionnements politico-idéologiques des uns et des autres ne sont que partiellement déterminés par les in...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2021
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Les rapports de force sont à la fois matériels et intellectuels. Il existe ainsi toujours une certaine forme d’indétermination idéologique et d’autonomie de la sphère des idées, au sens où les
positionnements politico-idéologiques des uns et des autres ne sont que partiellement déterminés
par les intérêts sociaux et les positions de classe en présence. Autrement dit, les conflits proprement
idéologiques et programmatiques ont leur importance. Les rapports de force sont une condition
nécessaire pour un changement historique émancipateur, mais ils ne sont pas une condition
suffisante, en particulier s’ils ne s’appuient pas sur une base programmatique et institutionnelle
réellement émancipatrice. Ces arguments sont étayés en répondant aux textes du dossier de la
Revue d’histoire moderne & contemporaine sur Capital et idéologie et en abordant ainsi l’histoire du
rapport entre propriété, capital et mutations sociales dans la Chine des réformes (post-1979),
Californie et Mexique au xixe siècle, la Révolution française et l’empire colonial britannique. |
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