Olivier Cabayé, Albi au XVIe siècle. Gens de bien et autres « apparens », Albi, Presses du Centre Universitaire Champollion, 2008, 901 p., ISBN 978-2-915699-60-9

Les études ottomanes s’enrichissent ces dernières années de questionnements inédits issus de nouvelles perspectives adoptées. Depuis la fin des années 1990, la tentative de quelques éminents historiens d’intégrer l’histoire de l’Empire ottoman au domaine des études dites postcoloniales a ainsi produ...

ver descrição completa

Na minha lista:
Detalhes bibliográficos
Autor principal: Carpi, Olivia
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: 2013
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Les études ottomanes s’enrichissent ces dernières années de questionnements inédits issus de nouvelles perspectives adoptées. Depuis la fin des années 1990, la tentative de quelques éminents historiens d’intégrer l’histoire de l’Empire ottoman au domaine des études dites postcoloniales a ainsi produit une certaine littérature scientifique. Il s’agit d’une tournure historiographique récente qui met au centre de sa réflexion le « colonialisme ottoman » et son corollaire discursif l’« orientalisme ottoman » qui seraient apparus dans les dernières décennies du XIXe et auraient été consolidés au début du XXe siècle. Il s’agit d’une vision du monde apparue dans la seconde moitié du XIXe siècle chez les membres de la bureaucratie centrale qui mettent en place un discours de différence à l’égard des peuples habitant dans les provinces périphériques de l’empire. Cet article présente brièvement les hypothèses de cette littérature pour en proposer une lecture critique.