Sylvène Édouard, L'Empire imaginaire de Philippe II. Pouvoir des images et discours du pouvoir sous les Habsbourg d'Espagne au XVIe siècle, Paris, Honoré Champion, 2005, 416 p., ISBN 978-274

L’évolution du marché de la montre dans le Japon de l’époque Meiji (1868-1912) est emblématique du double processus de modernisation, fait d’industrialisation et d’acculturation, qui touche l’archipel nippon durant la seconde partie du XIXe siècle. Dans un premier temps, au cours des années 1870 et ...

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Dades bibliogràfiques
Autor principal: Boitel, Isaure
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2010
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:L’évolution du marché de la montre dans le Japon de l’époque Meiji (1868-1912) est emblématique du double processus de modernisation, fait d’industrialisation et d’acculturation, qui touche l’archipel nippon durant la seconde partie du XIXe siècle. Dans un premier temps, au cours des années 1870 et 1880, on a affaire à un marché de niche dominé par quelques importateurs suisses établis à Yokohama. La montre est un objet de luxe qui se collectionne plus qu’il ne s’utilise. Dans un second temps, dès le milieu des années 1890, on assiste à une rupture et au passage à un produit de consommation de masse. L’essor des chemins de fer, l’urbanisation et la modernisation des modes de vie font de la montre un objet désormais utile, voire indispensable. Afin de satisfaire ces besoins nouveaux des consommateurs, de nouveaux importateurs européens introduisent au Japon des montres bon marché. Quant aux négociants d’horlogerie japonais, ils passent à l’importation directe de montres occidentales et, surtout, ils mettent sur pied une industrie locale de la montre.