Henry Laurens, Orientales, Paris, CNRS Editions, 2007,1200 p., 28,50€.
Dans quelle mesure Édimbourg peut-elle être décrite comme une ville-monde au siècle des Lumières du point de vue de sa reconnaissance intellectuelle? Comment les savoirs construisent-ils de la centralité urbaine? Depuis les années 1970, les recherches en histoire urbaine,en histoire des sciences...
שמור ב:
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| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2008
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Dans quelle mesure Édimbourg peut-elle être décrite comme une ville-monde au siècle des
Lumières du point de vue de sa reconnaissance intellectuelle? Comment les savoirs construisent-ils
de la centralité urbaine? Depuis les années 1970, les recherches en histoire urbaine,en histoire des
sciences ou les études sur les Lumières ont souligné le dynamisme du centre écossais.Après l’acte
d’union en 1707,Édimbourg perd son statut de capitale politique de l’Écosse, mais gagne indéniablement celui de capitale intellectuelle.Cet article montre comment ce transfert s’est opéré d’abord
par le développement des équipements, par la reconnaissance d’une excellence universitaire, et la
multiplication des lieux de sociabilité.La transformation d’un pôle provincial de l’espace britannique
en un centre de savoirs s’est appuyée sur la mobilisation des savants et des savoirs à une échelle mondiale,en encourageant la mobilité et la participation des diasporas écossaises.La ville se signale par
sa volonté de devenir le point de passage obligé dans la constitution d’une revendication nationale.
En étudiant les milieux intellectuels et les pratiques savantes partisanes, on cherche ainsi à éclaircir
les ressorts de l’articulation entre reconnaissance internationale et problématiques localistes. |
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