Le déclin des corporations de Londres : les cordonniers au XVIIIe siècle
L’article rouvre la question du déclin du système corporatif à Londres à la fin du XVIIe siècle et au XVIIIe. Loin d’être des institutions sclérosées et réactionnaires, les corporations se sont effacées, tout en dessinant clairement des trajectoires à suivre pour leurs métiers éponymes. Le cas d...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2007
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | L’article rouvre la question du déclin du
système corporatif à Londres à la fin du
XVIIe siècle et au XVIIIe. Loin d’être des institutions sclérosées et réactionnaires, les corporations se sont effacées, tout en dessinant
clairement des trajectoires à suivre pour leurs
métiers éponymes. Le cas de la communauté
des cordonniers montre comment, au cours
du XVIIIe siècle, la corporation a appliqué une
politique d’ouverture, essayant d’attirer les
cordonniers qui ne pouvaient pourtant pas
officiellement revendiquer d’en être membre.
La corporation a aussi soutenu de nouvelles
structures et institutions économiques et
sociales telles que le travail à domicile, considérées comme favorables au développement
du métier.Alors que les apprentis se recrutent
de plus en plus dans Londres et sa périphérie immédiate, on repère au XVIIIe siècle une
forte continuité endogamique à l’intérieur du
métier et une dimension familiale prononcée.
Cette étude plaide pour une analyse approfondie des conditions spécifiques d’exercice
du métier, de fonctionnement de la corporation et d’organisation de la production, à
rebours d’une disqualification en bloc des corporations urbaines comme autant d’institutions sclérosées. |
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