Philippe Grateau, Les Cahiers de doléances, une relecture culturelle, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2001, 383 p., 22 €
À travers l’analyse des trajectoires des architectes-urbanistes en RDA entre 1945 et le milieu des années 1950, l’article vise à cerner les effets contradictoires de l’expérience d’exil entre 1933 et 1945 sur les identités professionnelles et politiques. L’étude de la constitution de réseaux de...
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|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2005
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À travers l’analyse des trajectoires des
architectes-urbanistes en RDA entre 1945 et
le milieu des années 1950, l’article vise à
cerner les effets contradictoires de l’expérience d’exil entre 1933 et 1945 sur les identités professionnelles et politiques. L’étude de
la constitution de réseaux de cooptation qui
se mettent en place après 1945 et la manière
dont l’exil est appréhendé dans les catégories
bureaucratiques permet de voir comment les
trajectoires biographiques s’actualisent dans
les pratiques après le retour d’exil. En insistant sur les usages multiples des ressources
biographiques, l’article montre comment l’exil
fut transformé en ressource ou en stigmate,
selon les trajectoires, dans la concurrence
entre deux générations d’architectes politiquement engagées. |
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