Alberto Maria Banti, La nazione del Risorgimento. Parentela, santità e onore alle origini dell'Italia unita, Turin, Einaudi, 2000, 214 p.
Klaus-Peter SICK Les classes moyennes patronales de la Troisième République à la lumière d’une comparaison franco-allemande. La thèse de la perte de légitimité de la République auprès des petits et moyens entre~preneurs avant 1933 reste, après des décen~nies de recherche, une pierre angulaire...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2003
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Klaus-Peter SICK Les classes moyennes patronales de la Troisième
République à la lumière d’une comparaison franco-allemande. La thèse de la
perte de légitimité de la République auprès des petits et moyens entre~preneurs
avant 1933 reste, après des décen~nies de recherche, une pierre angulaire de
l’historiographie sur l’Allemagne. Ce texte essaie de dresser un bilan des
travaux sur ces «classes moyennes», de leurs acquis mais sur~tout des questions
qu’ils soulèvent, afin de cerner un champ de recherche qui est relati~vement
moins labouré en ce qui concerne «le cas francais». Il propose ainsi
d’emprunter l’une des voies ouvertes par l’histoire compa~rée: celle du
transfert de stratégies promet~tant de cibler la recherche sur les points
cruciaux. Après avoir défini des équivalents fonctionnels et après avoir
discuté la question du contexte des deux sociétés – préliminaires à toute
démarche comparative – le texte part de la thèse de structures parallèles des
deux côtés du Rhin: dans le dernier tiers du XIXesiècle, des synthèses
socio-politiques s’y sont établies – et pour des motifs similaires – entre
certains groupes de chaque société, dont les «classes moyennes patronales», et
l’État, expliquant leur loyauté à l’égard de deux régimes marqués sans doute
par de profondes différences. Partant de l’observation que ces deux synthèses
se sont effritées ici et là jusque dans les années trente, l’article suggère
qu’afin d’expliquer ce processus, l’analyse du cas français peut s’appuyer sur
les acquis des l’histoire de l’Allemagne dans trois domaines: celui de la
mobilisation de ces groupes «par en bas», celui de la représentation
«institu~tionnelle» de ces groupes «par en haut», et celui de la profondeur des
clivages sociaux entre ces groupes et les groupes voisins. |
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