Laura Mason, Singing the French Revolution. Popular Culture and Politics, 1787-1799, Ithaca/Londres, Cornell University Press, 1996, 268 p., £ 31.50.
A propos de l’utilisation du concept de genre comme outil d’analyse, cet article rend compte des résistances épistémologiques et méthodologiques qui se manifestent dans l’historiographie française. Le mode de penser l’histoire, marqué, en France, par la tradition de l’universalité «neutre », n’es...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2000
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | A propos de l’utilisation du concept de genre comme outil d’analyse, cet article
rend compte des résistances épistémologiques et méthodologiques qui se manifestent
dans l’historiographie française. Le mode de penser l’histoire, marqué, en France,
par la tradition de l’universalité «neutre », n’est qu’en partie responsable; la nature
polysémique du mot genre ajoute à la confusion. L’essentiel est ailleurs, cependant :
au-delà de l’usage du mot, l’histoire des femmes en France, à quelques exceptions
prêts, hésite à interroger la construction politique des dominations, au fondement
de la partition des rôles — analyse critique qu’implique l’emploi de cette notion. |
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