Philologie et pédagogie : sœurs ennemies et complices de toujours
Cet article est consacré aux relations complexes qu’entretiennent, au XVIe siècle, la restitution des belles-lettres et l’institution des esprits. Entre 1520 et 1580, le renouvellement du rapport aux textes anciens que permet le travail philologique s’accompagne d’une redéfinition des pratiques péda...
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| 1. Verfasser: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2011
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Cet article est consacré aux relations complexes qu’entretiennent, au XVIe siècle, la restitution des belles-lettres et l’institution des esprits. Entre 1520 et 1580, le renouvellement du rapport aux textes anciens que permet le travail philologique s’accompagne d’une redéfinition des pratiques pédagogiques. Or, si dans de nombreux écrits humanistes, la pédagogie symbolise de manière compréhensive les progrès auxquels sont appelés ceux qui se livrent à l’étude du corpus lettré, elle prend aussi très vite la forme de plans d’études spécifiques et contraignants. L’histoire de cette tension est ici retracée à partir de trois moments marquants, caractérisés par Budé, Erasme et Montaigne. |
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