Axiologie des inscriptions chez Flaubert, voyageur en Orient

Si Flaubert, à l’instar de son compagnon Maxime Du Camp, ne dédaigne pas de releverquelques inscriptions antiques durant son voyage en Orient, il s’intéresse bien plus à un autretype d’inscriptions, que l’on qualifiera ici de « sauvages », c’est-à-dire aux graffitis, leurconférant dans ses notes de...

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Auteur principal: Dord-Crouslé, Stéphanie
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2009
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Si Flaubert, à l’instar de son compagnon Maxime Du Camp, ne dédaigne pas de releverquelques inscriptions antiques durant son voyage en Orient, il s’intéresse bien plus à un autretype d’inscriptions, que l’on qualifiera ici de « sauvages », c’est-à-dire aux graffitis, leurconférant dans ses notes de voyage, un statut et une légitimité que ces inscriptions n’avaientjamais connus jusque-là. Ce sont les manifestations et le sens de cette révolution axiologiqueque l’on interroge ici. Le traitement du graffiti sert ainsi de marqueur pour mettre en lumièreun aspect fondamental de l’esthétique en formation du romancier : la description changed’angle, élit un nouveau point de vue, surplombant, qui permet la synthèse et où l’écrivain sefait « œil ».