Le dernier mot du Pantagruel : Rabelais à Maupertuis
L’article se donne pour but de relire à nouveaux frais les dernières lignes de l’ultime chapitre du Pantagruel, significativement amplifié dans l’édition François Juste de 1534. Lamention finale — et quelque peu sibylline — de « gens qui regardent par un partuys », dontle lecteur aurait à se méfier...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2009
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’article se donne pour but de relire à nouveaux frais les dernières lignes de l’ultime chapitre du Pantagruel, significativement amplifié dans l’édition François Juste de 1534. Lamention finale — et quelque peu sibylline — de « gens qui regardent par un partuys », dontle lecteur aurait à se méfier sur les conseils de « l’auteur », retient l’attention d’un développement qui sonde les occurrences du mot pertuis-partuis dans le premier volet de la chronique rabelaisienne. Plusieurs rapprochements intra- et intertextuels (le Roman de Renart,Lucien de Samosate) tentent d’éclairer ces ultima verba ayant défié la sagacité des éditeurs etcommentateurs successifs du texte. |
|---|