NICOLAS FRANÇOIS DE NEUFCHÂTEAU, Paméla, ou La Vertu récompensée. Édition critique par Martial Poirson. SVEC 2007 : 04, Voltaire Foundation, Oxford, 2007. Un vol. de 264 p.
La légende fait du théâtre de Jean-Luc Lagarce un théâtre de paroles, presque clos à force de se désintéresser du monde, occupé à ausculter l’intime, hanté par la seule menace de la mort. L’hypothèse ici envisagée est tout autre : celle d’un théâtre à ce point conscient de la « force terrible du...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2009
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La légende fait du théâtre de Jean-Luc Lagarce un théâtre de paroles, presque clos à force
de se désintéresser du monde, occupé à ausculter l’intime, hanté par la seule menace de la
mort. L’hypothèse ici envisagée est tout autre : celle d’un théâtre à ce point conscient de la
« force terrible du pouvoir » qu’il déploie une poétique du détour. Cette poétique du détour,
ce parti pris de l’incertitude semblent ainsi pouvoir être appréhendés comme une manière
esthétique, éthique, politique d’être au monde. Ce sont eux qui permettent à Lagarce d’opposer aux exactitudes menaçantes le tremblement maintenu d’une quête heureusement infinie.
Juste la fin du monde en témoigne. |
|---|