FRIEDRICH-MELCHIOR GRIMM, Correspondance littéraire. Tome I : 1753-1754. Tome II : 1755. Édition critique par ULLA KÖLVING avec la collaboration de JEAN DE BOOY et CHRISTOPH FRANK. Ferney-Voltaire, Centre international d’étude du XVIIIe siècle, 2006. Deux vol., 26,6 × 18,1, CXII-400 p. et XXXII-308 p.
La légende fait du théâtre de Jean-Luc Lagarce un théâtre de paroles, presque clos à force de se désintéresser du monde, occupé à ausculter l’intime, hanté par la seule menace de la mort. L’hypothèse ici envisagée est tout autre : celle d’un théâtre à ce point conscient de la « force terrible du...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2009
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | La légende fait du théâtre de Jean-Luc Lagarce un théâtre de paroles, presque clos à force
de se désintéresser du monde, occupé à ausculter l’intime, hanté par la seule menace de la
mort. L’hypothèse ici envisagée est tout autre : celle d’un théâtre à ce point conscient de la
« force terrible du pouvoir » qu’il déploie une poétique du détour. Cette poétique du détour,
ce parti pris de l’incertitude semblent ainsi pouvoir être appréhendés comme une manière
esthétique, éthique, politique d’être au monde. Ce sont eux qui permettent à Lagarce d’opposer aux exactitudes menaçantes le tremblement maintenu d’une quête heureusement infinie.
Juste la fin du monde en témoigne. |
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