JEAN-PIERRE CAMUS, L’Amphithéâtre sanglant. Édité par STÉPHAN FERRARI. Paris, Honoré Champion, Collection « Sources classiques » n° 27,2001. Un vol. 14 × 22,5 cm de 419 p. JEAN-PIERRE CAMUS, Divertissement historique. Texte établi, annoté et commenté par CONSTANT VENESOEN. « Biblio 17 », n° 132, Tübingen, Gunter Narr Verlag, 2002. Un vol. 14 × 21 cm de 233 p.

La légende fait du théâtre de Jean-Luc Lagarce un théâtre de paroles, presque clos à force de se désintéresser du monde, occupé à ausculter l’intime, hanté par la seule menace de la mort. L’hypothèse ici envisagée est tout autre : celle d’un théâtre à ce point conscient de la « force terrible du...

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Detalhes bibliográficos
Autor principal: Grande, Nathalie
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: 2009
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:La légende fait du théâtre de Jean-Luc Lagarce un théâtre de paroles, presque clos à force de se désintéresser du monde, occupé à ausculter l’intime, hanté par la seule menace de la mort. L’hypothèse ici envisagée est tout autre : celle d’un théâtre à ce point conscient de la « force terrible du pouvoir » qu’il déploie une poétique du détour. Cette poétique du détour, ce parti pris de l’incertitude semblent ainsi pouvoir être appréhendés comme une manière esthétique, éthique, politique d’être au monde. Ce sont eux qui permettent à Lagarce d’opposer aux exactitudes menaçantes le tremblement maintenu d’une quête heureusement infinie. Juste la fin du monde en témoigne.