J.-K. Huysmans et la nouvelle
Bien qu’il soit l’auteur de plusieurs récits brefs (dont trois furent effectivement publiés de son vivant), J.-K. Huysmans n’est pas un nouvelliste reconnu comme le sont plusieurs de ses proches : Zola, Maupassant ou encore Villiers de l’Isle-Adam, L. Bloy. Tout en exploitant cette forme, il s’es...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2008
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Bien qu’il soit l’auteur de plusieurs récits brefs (dont trois furent effectivement publiés de
son vivant), J.-K. Huysmans n’est pas un nouvelliste reconnu comme le sont plusieurs de ses
proches : Zola, Maupassant ou encore Villiers de l’Isle-Adam, L. Bloy. Tout en exploitant
cette forme, il s’est détourné du genre proprement dit. D’une part, il se laisse solliciter par la
presse et les revues où il publie des pages qui ressortissent au « reportage » et au « poème en
prose ». D’autre part, il se plaît à insérer dans ses romans des micro-récits : le voyage à
Londres, dans le chapitre XII d’A rebours, les récits de rêves dans En rade, entre autres nombreux exemples. Aux histoires « extraordinaires » qu’affectionnent le public ou des Essientes,
il préfère les (mé)aventures de personnages ordinaires qu’il pose en véritables héros du dérisoire (Folantin, Monsieur Bougran). Construisant ses œuvres par pièces et morceaux, il outrepasse les catégories convenues au profit d’une manière de dire, de composer. |
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