L'héroïsme guerrier dans les cinq livres : la fiction rabelaisienne au défi des genres
C’est en 1873, à Bruxelles, que Rimbaud fit imprimer à compte d’auteur Une saison en enfer, édition qui apparaît à maints égards comme surprenante si nous la comparons à un livre classique : absence des habituelles pages liminaires et conclusives, présence de 17 pages blanches sur les 54 que com...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2008
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | C’est en 1873, à Bruxelles, que Rimbaud fit imprimer à compte d’auteur Une saison en
enfer, édition qui apparaît à maints égards comme surprenante si nous la comparons à un livre
classique : absence des habituelles pages liminaires et conclusives, présence de 17 pages
blanches sur les 54 que compte la plaquette, à quoi il faut ajouter dans le texte lui-même un
nombre non négligeable d’occurrences instinctivement perçues par le lecteur comme des
fautes de langue ou des coquilles d’imprimerie. La présente étude revient sur ces différents
aspects pour le moins atypiques de l’édition originale d’Une saison en enfer, analyse du support imprimé qui nous semble un préalable d’autant plus nécessaire à toute approche textuelle
de l’œuvre qu’aucun manuscrit définitif n’est parvenu jusqu’à nous.
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