La tête de Bruscambille et les métaphores mentales au début du XVIIe siècle

Cet article propose une analyse du « Prologue de la teste » (1610) de Bruscambille, en le situant dans un contexte à la fois scientifique et culturel. Il montre comment le farceur joue les absurdités qui s’ensuivent des contrastes lexicaux, imaginaires et scientifiques entre son discours comique...

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Auteur principal: Roberts, Hugh
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2007
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Cet article propose une analyse du « Prologue de la teste » (1610) de Bruscambille, en le situant dans un contexte à la fois scientifique et culturel. Il montre comment le farceur joue les absurdités qui s’ensuivent des contrastes lexicaux, imaginaires et scientifiques entre son discours comique et un ouvrage de médecine, les Tables anatomiques (1586) de Jacques Guillemeau. Bruscambille essaie de donner une représentation physique de l’invisible, dans une tentative de réification de l’esprit. L’échec de cet essai correspond non seulement aux doutes exprimés dans les ouvrages d’anatomie mais aussi aux métaphores mentales bizarres qui se multiplient dans des textes contemporains comiques contemporains.