LÉON HENNIQUE et JORIS-KARL HUYSMANS, Pierrot sceptique. Pantomime. Dessins de JULES CHÉRET. Édition de PIERRE JOURDE, La Chasse au Snark, 2003. Un vol. de 77 p.
Tout occupé à signifier le mystère essentiel et l’opacité du réel, le roman, chez Jules Barbey d’Aurevilly comme chez Marcel Proust, est le lieu indécis d’une confrontation entre la poésie et le récit. Ainsi, quand la prose romanesque de Barbey prétend porter le deuil du poème perdu, la Recherche...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2005
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Tout occupé à signifier le mystère essentiel et l’opacité du réel, le roman, chez Jules
Barbey d’Aurevilly comme chez Marcel Proust, est le lieu indécis d’une confrontation entre
la poésie et le récit. Ainsi, quand la prose romanesque de Barbey prétend porter le deuil du
poème perdu, la Recherche orchestre avec bonheur, au contraire, une unité retrouvée. Chez
Proust, roman et recueil se confondent, prose et poésie se rejoignent et la question métaphysique trouve une réponse esthétique. Aux fondrières (en fait de fondations) sur lesquelles le
« barbare à sensations » qu’est Barbey a bâti l’édifice jésuitique d’une œuvre dont le catholicisme a souvent éveillé le soupçon, peut alors succéder la « cathédrale » immense élevée à la
gloire de la littérature par le « dilettante d’architecture » qui fonde notre modernité. |
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