STÉPHANE LOJKINE, La Scène de roman. Méthode d’analyse. Paris, Armand Colin, Collection U. Lettres, 2002. Un vol. 16 × 24 de 256 p.

Par son ampleur, par sa liberté de ton et d’inspiration, le roman de Mme d’Épinay Histoire de Madame de Montbrillant est l’égal des chefs-d’œuvre du genre épistolaire : Clarisse Harlowe, La Nouvelle Héloïse ou Les Liaisons dangereuses. D’où vient la relative méconnaissance dont il souffre encore a...

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Gardado en:
Detalles Bibliográficos
Autor Principal: Mathet, Marie-Thérèse
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 2004
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:Par son ampleur, par sa liberté de ton et d’inspiration, le roman de Mme d’Épinay Histoire de Madame de Montbrillant est l’égal des chefs-d’œuvre du genre épistolaire : Clarisse Harlowe, La Nouvelle Héloïse ou Les Liaisons dangereuses. D’où vient la relative méconnaissance dont il souffre encore aujourd’hui ? D’influents critiques rousseauistes, certes, se sont ligués contre un ouvrage qui, dans son dernier tiers, présente une version transposée des « affaires de l’Ermitage » défavorable à Rousseau. Mais les réticences de Mme d’Épinay elle-même à assumer le statut de romancière et de femmes de lettres sont également responsables de bien des malentendus : cas très représentatif des censures, génératrices d’inhibitions profondes, auxquelles se heurtait alors l’affirmation d’une auctoritas féminine.