La Toison d’or, revue semestrielle d’études bourguignonnes, Dijon; n° 2, novembre 2002, consacré à Lamartine. Un vol. 15,5 × 22 de 149 p.
Par son ampleur, par sa liberté de ton et d’inspiration, le roman de Mme d’Épinay Histoire de Madame de Montbrillant est l’égal des chefs-d’œuvre du genre épistolaire : Clarisse Harlowe, La Nouvelle Héloïse ou Les Liaisons dangereuses. D’où vient la relative méconnaissance dont il souffre encore a...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2004
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Par son ampleur, par sa liberté de ton et d’inspiration, le roman de Mme d’Épinay Histoire
de Madame de Montbrillant est l’égal des chefs-d’œuvre du genre épistolaire : Clarisse
Harlowe, La Nouvelle Héloïse ou Les Liaisons dangereuses. D’où vient la relative méconnaissance dont il souffre encore aujourd’hui ? D’influents critiques rousseauistes, certes, se
sont ligués contre un ouvrage qui, dans son dernier tiers, présente une version transposée des
« affaires de l’Ermitage » défavorable à Rousseau. Mais les réticences de Mme d’Épinay elle-même à assumer le statut de romancière et de femmes de lettres sont également responsables
de bien des malentendus : cas très représentatif des censures, génératrices d’inhibitions profondes, auxquelles se heurtait alors l’affirmation d’une auctoritas féminine. |
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