La Traduction des langues modernes au XVIIIe siècle ou « La Dernière Chemise de l’amour ». Recueil préparé et présenté par ANNIE RIVARA. Paris, Honoré Champion (Études internationales sur le dix-huitième siècle, n° 6), 2002. Un vol. de 224 p.
Découvert dans les minutes d’un notaire parisien, le testament de Louis Weil est d’un grand intérêt.Il permet de découvrir parmi ses légataires plusieurs membres de la famille Weil dont on ignorait jusque-là l’existence. Il permet de mesurer le degré d’intimité qu’il avait avec eux et d’affection...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2004
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Découvert dans les minutes d’un notaire parisien, le testament de Louis Weil est d’un
grand intérêt.Il permet de découvrir parmi ses légataires plusieurs membres de la famille
Weil dont on ignorait jusque-là l’existence. Il permet de mesurer le degré d’intimité qu’il
avait avec eux et d’affection qu’il leur portait à l’aune des legs qu’il leur fait. Il permet aussi
de voir à quel point Moïse Baruch Weil, qui se faisait appeler Louis, restait cependant attaché
à la communauté juive, dont les « pauvres » sont cités en premier lieu parmi les légataires
qu’il désigne. Complété par plusieurs autres documents notariés, le testament permet enfin
d’évoquer concrètement la maison d’Auteuil et surtout la maison du boulevard Haussmann
dans laquelle Marcel Proust s’est établi après la mort de sa mère. On sait combien ces lieux
ont eu d’importance dans l’imaginaire proustien. Comme l’oncle Louis devenu l’oncle
Adolphe. |
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