Les transformations du conte-cadre des Mille et une nuits dans le conte orientalisant français du début du XVIIIe siècle
Cette étude propose une analyse comparée de la façon dont sont fabriqués les contescadres de trois grands recueils de contes orientaux du premier tiers du XVIIIe siècle, pour produire ce singulier dispositif littéraire qu’est le recueil de contes imités des Mille et une nuits. Les recueils étudiés...
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| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2004
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cette étude propose une analyse comparée de la façon dont sont fabriqués les contescadres de trois grands recueils de contes orientaux du premier tiers du XVIIIe siècle, pour produire ce singulier dispositif littéraire qu’est le recueil de contes imités des Mille et une nuits.
Les recueils étudiés sont les Mille et un jours de Pétis de la Croix (1710-1712), les Mille et
un quarts d’heure, contes tartares, de Gueullette (1715), et l’ensemble formé par Le Bélier,
l’Histoire de Fleur d’Épine, Les Quatre Facardins d’Hamilton (1730). Après une analyse
comparée des contes-cadre, en eux-mêmes et dans leur rapport transformationnel avec celui
des Nuits, on livre une série d’hypothèses sur les enjeux herméneutiques et littéraires de l’entreprise, notamment le dérèglement du dispositif énonciatif original, l’apparition d’une
dimension critique de l’écoute/lecture, la mise en question de la fonction morale/réparatrice
du conte, le développement d’un débat inscrit sur l’esthétique du genre. |
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