JEAN-THOMAS NORDMANN, La Critique littéraire française au XIXe siècle (1800-1914). Paris, Librairie générale française, « Le Livre de poche références », 2001. Un vol. 11 × 18 de 316 p.
L’Instant sublime de L’Adoration perpétuelle est le lieu d’une intense félicité — une « Illumination à la Parsifal » — et donne lieu à un indubitable accomplissement du narrateur. Or l’esthétique kantienne permet une analyse de cet Instant (cf.« Proust, l’Instant et le sublime »). Elle dévoile le...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2003
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’Instant sublime de L’Adoration perpétuelle est le lieu d’une intense félicité — une
« Illumination à la Parsifal » — et donne lieu à un indubitable accomplissement du narrateur.
Or l’esthétique kantienne permet une analyse de cet Instant (cf.« Proust, l’Instant et le
sublime »). Elle dévoile les différents temps à l’œuvre dans la Recherche : du « Temps
perdu » surgissent en effet deux « Temps retrouvés » distincts. Ainsi, l’œuvre littéraire se clôt
sur la révélation de son propre processus temporel. |
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