COLETTE BECKER, Zola, le saut dans les étoiles. Paris, Presses de la Sorbonne nouvelle, 2002. Un vol. de 341 p., et un cahier iconographique de 12 p.
L’Instant sublime de L’Adoration perpétuelle est le lieu d’une intense félicité — une « Illumination à la Parsifal » — et donne lieu à un indubitable accomplissement du narrateur. Or l’esthétique kantienne permet une analyse de cet Instant (cf.« Proust, l’Instant et le sublime »). Elle dévoile le...
Guardat en:
| Autor principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2003
|
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’Instant sublime de L’Adoration perpétuelle est le lieu d’une intense félicité — une
« Illumination à la Parsifal » — et donne lieu à un indubitable accomplissement du narrateur.
Or l’esthétique kantienne permet une analyse de cet Instant (cf.« Proust, l’Instant et le
sublime »). Elle dévoile les différents temps à l’œuvre dans la Recherche : du « Temps
perdu » surgissent en effet deux « Temps retrouvés » distincts. Ainsi, l’œuvre littéraire se clôt
sur la révélation de son propre processus temporel. |
|---|