Les Fleurs du mal, Actes du colloque de la Sorbonne des 10 et 11 janvier 2003. Édités par ANDRÉ GUYAUX et BERTRAND MARCHAL. Paris, Presses de l’Université de Paris-Sorbonne, 2003. Un vol. 14 × 21 de 316 p.
L’Instant sublime de L’Adoration perpétuelle est le lieu d’une intense félicité — une « Illumination à la Parsifal » — et donne lieu à un indubitable accomplissement du narrateur. Or l’esthétique kantienne permet une analyse de cet Instant (cf.« Proust, l’Instant et le sublime »). Elle dévoile le...
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| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2003
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’Instant sublime de L’Adoration perpétuelle est le lieu d’une intense félicité — une
« Illumination à la Parsifal » — et donne lieu à un indubitable accomplissement du narrateur.
Or l’esthétique kantienne permet une analyse de cet Instant (cf.« Proust, l’Instant et le
sublime »). Elle dévoile les différents temps à l’œuvre dans la Recherche : du « Temps
perdu » surgissent en effet deux « Temps retrouvés » distincts. Ainsi, l’œuvre littéraire se clôt
sur la révélation de son propre processus temporel. |
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