L'imaginaire du voyage et de la découverte dans les Histoires Tragiques (1560-1630)
Les recueils d’histoires tragiques des années 1560-1630 portent de plusieurs manières l’empreinte des relations de voyages et des cosmographies que publièrent des imprimeurs comme Michel Sonnius et Jean Richer. Sujet de discussion ou de digression dans certaines nouvelles de Jacques Yver, de Laff...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2003
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les recueils d’histoires tragiques des années 1560-1630 portent de plusieurs manières
l’empreinte des relations de voyages et des cosmographies que publièrent des imprimeurs
comme Michel Sonnius et Jean Richer. Sujet de discussion ou de digression dans certaines
nouvelles de Jacques Yver, de Laffemas, et de François de Rosset, métaphore du processus
créateur et de la rhétorique de l’histoire tragique pour Bénigne Poissenot et Anexandre
Sylvain, le voyage devient source d’inspiration chez J.-B. Du Pont, Bruneau de Rivedoux et
François de Belleforest, qui relate le destin tragique de Marguerite de Roberval dans le
Cinquiesme tome des histoires tragiques, et emprunte le sujet de l’une de ses nouvelles à
l’Historia general de las Indias de Gonzalo Fernandez de Oviedo y Valdés. Une fusion des
genres s’accomplit au fil des textes composés par ces écrivains, qui disséminent à leur
manière l’information géographique tout en participant à la fabrication d’un imaginaire du
voyage et de la découverte propre à l’âge baroque. |
|---|