Thérèse philosophe ou Mémoires pour servir à l’histoire du Père Dirrag et de Mademoiselle Eradice. Texte établi et présenté par FRANÇOIS MOUREAU. Publications de l’Université de Saint-Étienne, « Lire le dix-huitième siècle », 2000. Un volume 16 × 24 de 158 p. ISBN 2-86272-039-9.
Quand paraît en mars 1745 le Recueil de ces Messieurs, les habitués de la Société du Bout-du-banc, d’où émane l’ouvrage, connaissent, devinent ou apprennent les noms des collaborateurs. Sauf un : « l’Éloge de la paresse, on n’en sait rien », écrit Mme de Graffigny. Et il en est encore ainsi. Pour...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2002
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Quand paraît en mars 1745 le Recueil de ces Messieurs, les habitués de la Société du
Bout-du-banc, d’où émane l’ouvrage, connaissent, devinent ou apprennent les noms des collaborateurs. Sauf un : « l’Éloge de la paresse, on n’en sait rien », écrit Mme de Graffigny. Et
il en est encore ainsi.
Pourtant Marivaux avait promis une contribution (sur laquelle on ne comptait pas, il est
vrai). De plus, dans la Critique de l’ouvrage faite par Duclos, on croit percevoir un clin d’œil
de ce persifleur notoire dans sa direction.
D’autre part Marivaux s’est fait une réputation de paresseux, et de paresseux satisfait de
l’être. En témoignent sa Lettre sur la paresse de 1740 et les propos que tient et que lui prête
Lesbros de la Versane dans L’Esprit de Marivaux.
Ces indices et la comparaison des textes de l’Éloge et de la Lettre amènent à penser que
l’Éloge paradoxal du Recueil est l’œuvre de cet auteur spirituel, paresseux par nature et par
conviction. |
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