MARIE-CHRISTINE GOMEZ-GÉRAUD, Écrire le voyage au XVIe siècle en France, Paris, PUF, « Etudes littéraires Recto-verso », 2000. Un vol. 11,5 × 17 de 128 p.
Si le dossier de Nioque de l’avant-printemps, curieusement négligé par la critique, répond de manière exemplaire, voire radicale, aux principes pongiens d’une co-naissance du texte et de l’avant-texte, d’une hétérogénéité générique, ou encore d’une production de catégories lexico-conceptuelles in...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2002
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Si le dossier de Nioque de l’avant-printemps, curieusement négligé par la critique, répond
de manière exemplaire, voire radicale, aux principes pongiens d’une co-naissance du texte et
de l’avant-texte, d’une hétérogénéité générique, ou encore d’une production de catégories
lexico-conceptuelles inédites ou exhumées, sa spécificité paraît résider dans une trame particulièrement complexe dont les processus d’allégorisation et d’effectuation sont ici analysés.
La « rhétorique des poiriers » constitue dans ce contexte un paroxysme, polarisant la tension
entre rature et confirmation, formule et formulation, écriture et oralité, et ouvrant ainsi à une
dramaturgie d’où la corporalité n’est pas absente. |
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