L'Assommoir de Zola, les Croquis parisiens de Huysmans : un changement d'optique
À partir d’une lecture critique comparée de L’Assommoir et des Croquis parisiens, dont la différence de statut générique n’est pas totalement irréductible, cette étude s’efforce de montrer qu’il y a dans le texte naturaliste même une réserve de déplacement : de la représentation « réaliste » vers...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2002
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À partir d’une lecture critique comparée de L’Assommoir et des Croquis parisiens, dont la
différence de statut générique n’est pas totalement irréductible, cette étude s’efforce de montrer qu’il y a dans le texte naturaliste même une réserve de déplacement : de la représentation
« réaliste » vers la scène du fantasme, de l’acuité dans l’analyse vers une perspicacité perverse, de l’exactitude de l’observation vers la fantaisie d’une « pantomime » absurde. Elle
redonne donc aussi aux poèmes en prose de Huysmans la place qu’ils ont chez un auteur qui
s’émancipera progressivement d’une obédience déclarée à Zola pour ouvrir les perspectives
d’une vision décadente. |
|---|